BAD, III.
Quand un film marche, on l’exploite , si possible, jusqu’au VIIème opus . Je fais pareil avec mon histoire du BAD.
Vendredi dernier, le 18 novembre, j’avais donc rendez-vous à 8h20 à la médecine du travail de Wuppertal, située à 5 minutes de chez nous.
Ponctuelle, je suis arrivée avec tous les documents nécessaires: à savoir:
-mon carnet de santé français (auquel aucun œil ne fut jeté),
-mon Mutterpass allemand (sorte de carnet de suivi de grossesse, rempli par mon gynéco à chaque consultation)
-et les Schwangerschafstsformular (formulaires de grossesse) dûment remplis par la directrice de mon école de rattachement (ceux-ci stipulent par exemple que je ne dois pas soulever des armoires de 200kg, et que personne ne me crache dessus lors de l’exercice de mes fonctions).
A peine 5 minutes d’attente, et me voilà déjà en présence Dr BAD. Elle feuillette mon Mutterpass, constate que je suis bien immunisée contre la rubéole, et elle pratique une prise de sang pour vérifier que je le suis également contre la varicelle. J’ai beau lui montrer que j’ai eu la varicelle en 1985, comme le stipule mon carnet de santé, elle n’en a que faire….
Elle m’interdit d’aller à la piscine jusqu’à l’obtention des résultats, et me souhaite une bonne journée.
Du coup, je suis encore et toujours assignée à résidence, avec l’épée de Damoclès de la varicelle au-dessus de ma tête
j’avoue ne pas être en panique…
|
Devenez fan de ce Blog :